
La fonction de détection des chutes de l’Apple Watch pourrait devenir encore plus sophistiquée. Cette enquête a été déclenchée par une plainte déposée par la société texane UnaliWear, ciblant également plusieurs autres appareils portables.
L’Apple Watch a déjà été confrontée à de nombreux défis en matière de brevets concernant ses fonctionnalités de santé et médicales, notamment des différends avec AliveCor et Masimo. La querelle avec Masimo a même conduit à une interdiction d’importation de l’Apple Watch aux États-Unis, suite à une décision de la Commission du commerce international (ITC) qui a jugé qu’Apple avait enfreint des brevets sur le monitoring de l’oxygène dans le sang.
Bien qu’Apple ait depuis réussi à inverser cette interdiction, le contentieux reste en cours. À présent, une nouvelle plainte a été déposée auprès de l’ITC, non seulement contre l’Apple Watch, mais également contre « des montres électroniques capables de détecter lorsqu’un utilisateur a subi une chute et des composants associés », ce qui inclut les montres intelligentes de Samsung, Google et Garmin.
Ce cas concerne la fonctionnalité de détection des chutes, que la société UnaliWear affirme enfreindre plusieurs brevets. D’après le document de l’ITC, la plainte demande une mise en œuvre d’enquête en vertu de la section 337, en raison de l’importation aux États-Unis et de la vente de ces dispositifs portables avec détection des chutes, ainsi que des composants associés.
UnaliWear demande ainsi deux mesures clés à l’ITC : une ordonnance d’exclusion limitée interdisant les importations des appareils incriminés, et des ordonnances de cessation et de désistement interdisant la vente des dispositifs déjà présents sur le marché américain.
Si cette demande réussit, cela pourrait entraîner une interdiction similaire à celle imposée lors du différend avec Masimo. L’ITC a accordé aux parties concernées un délai de 20 jours pour répondre, sous peine de jugement par défaut.
En attendant, Apple n’a pas encore commenté cette nouvelle plainte.