Après iCloud, iTunes, c’est au tour des applications FaceTime et iMessage d’intégrer l’authentification par deux facteurs. Apple est en train de généraliser ce système de sécurité depuis le « celebgate » qui a permis à des dizaines de photos de célébrités stockées sur des comptes iCloud de se retrouver en liberté sur internet. La Pomme cherche donc à améliorer la sécurité de ses systèmes en couplant l’utilisation d’un Apple ID classique avec un code temporaire envoyé sur un appareil de « confiance ». Le Touch ID pourrait aussi connaître un lifting pour optimiser la reconnaissance d’empreintes digitales.

Apple élargit l’authentification par deux facteurs à FaceTime et iMessage
S’il fallait trouver un avantage au « celebgate » qui a permis à des photos de people de se retrouver en liberté sur internet à l’automne dernier, il serait celui-là ! Depuis cette affaire qui a mis au jour les vulnérabilités des comptes iCloud – sur lesquelles étaient stockées les précieuses et indiscrètes photos – Apple s’est engagé à améliorer la sécurité de ses systèmes. Cela passe notamment par la généralisation de l’authentification par deux facteurs, qui vient d’arriver sur FaceTime et iMessage. Elle consiste à s’identifier auprès de l’application par son mot de passe habituel, celui de son compte Apple, puis à demander l’envoi d’un autre code provisoire. Ce dernier arrivera sur un smartphone ou une adresse mail qui aura été enregistré avant. Ce second mot de passe permet de confirmer l’autorisation d’accès aux messages.
Le Touch ID, autre préoccupation sécuritaire chez Apple
Jusque-là, Apple avait limité l’authentification à deux facteurs à iTunes et iCloud. La couche de sécurité supplémentaire continue donc sa progression au sein de iOS et OS X. Mais la fringale sécuritaire de la Pomme passe par un autre système : la reconnaissance par empreinte digitale Touch ID. Alors que la question sécuritaire va revenir au premier plan avec le déploiement attendu du service Apple Pay, la Pomme réfléchirait à une mise à jour de Touch ID. La semaine dernière, on évoquait la possibilité d’appliquer ses empreintes digitales sur n’importe quel point de l’écran d’un iDevice. Sans aller jusque-là, des efforts seraient faits sur l’utilisation de la reconnaissance par empreinte pour limiter les erreurs de lecture.