
Au cœur d’une affaire de vol de secrets commerciaux, TSMC a signalé que plusieurs de ses anciens employés ont tenté de dérober des informations relatives à son processus de fabrication de puces avancé pour l’iPhone 18. Après l’arrestation de six personnes, l’entreprise a pris des mesures légales contre ces individus, souhaitant protéger son savoir-faire autour de sa technologie de puces de 2 nanomètres.
Ce processus est crucial pour les futures puces A20 des nouveaux modèles d’iPhone 18, attendus l’année prochaine. Apple a l’habitude d’accéder en priorité à ces technologies de pointe développées par TSMC.
D’après Nikkei Asia, plusieurs de ces employés auraient tenté d’obtenir des informations critiques sur le développement et la production des puces 2 nm pendant leur emploi. TSMC a déclaré avoir détecté des activités non autorisées grâce à une surveillance de routine, ce qui a conduit à la découverte de potentielles fuites de secrets commerciaux.
Le gouvernement taïwanais prend très au sérieux la protection de la technologie avancée, et cette affaire pourrait avoir des implications en matière de sécurité nationale. Les procureurs ont confirmé qu’ils enquêtaient, tandis que TSMC prévoit de poursuivre les individus impliqués dans cette affaire.
Initialement, il n’était pas clair quel était l’objectif des personnes concernées. Selon un rapport ultérieur de Bloomberg, il semble qu’elles espéraient vendre ces informations à une entreprise japonaise liée à TSMC. Tokyo Electron a d’ailleurs indiqué avoir licencié un employé au sein de son unité de Taipei, collaborant ainsi avec l’enquête en cours.
À présent, trois des suspects ont été inculpés, dont un ancien employé identifié simplement par le nom de Chen. Selon Reuters, les procureurs recommandent une peine combinée de 14 ans de prison pour Chen, en raison de violations des lois taïwanaises sur les secrets commerciaux et la sécurité nationale.