
Il y a des Pikachu qui portent une casquette, et puis il y a ceux qui arrivent habillés pour Diwali. Pokémon GO remet en scène ses deux Pikachu costumés, l’un en saree, l’autre en kurta, à l’occasion du Festival of Lights. Mauvaise nouvelle pour les collectionneurs français : cette fête est exclusivement organisée en Inde.

Le principe tient en quelques lignes : du 6 au 8 novembre, les Dresseurs et Dresseuses présents en Inde pourront croiser des Pokémon associés à la lumière, profiter de bonus sur les leurres et tenter d’ajouter à leur collection deux Pikachu de circonstance. Ceux-ci seront accessibles dans les raids, avec une possibilité de rencontrer leur version chromatique ou un exemplaire doté d’un Fond Spécial.
Deux Pikachu de fête, mais pas pour tout le monde
Le cœur de l’événement, ce sont donc ces costumes. Le saree, tenue traditionnelle drapée, et le kurta, tunique portée dans plusieurs régions d’Asie du Sud, donnent à Pikachu une allure bien différente des éternels accessoires de Noël ou de safari. C’est le genre de variante qui intéressera surtout les joueurs qui remplissent leur Pokédex de formes événementielles — et qui frustrera mécaniquement tous ceux situés hors d’Inde.
Pokémon GO ne semble pas prévoir de moyen de participer à distance. Inutile, donc, de guetter un raid local à Paris, Montréal ou Bruxelles : l’événement repose sur la localisation du joueur, comme le reste de ce jeu de chasse en extérieur. Les deux Pikachu peuvent apparaître avec un Fond Spécial, un habillage de collection distinct du Pokémon lui-même, et leur version chromatique reste une affaire de chance.

À 18 heures, les Pokémon qui brillent sortent cinq minutes
Les soirées accueilleront aussi Sparkle O’Clock, une série de courtes fenêtres d’apparitions sauvages à 18 h, 18 h 30, 19 h et 19 h 30. À chaque fois, cinq minutes seulement pour voir arriver une sélection de créatures qui éclairent, brûlent ou évoquent vaguement une ampoule oubliée dans le Pokédex : Salamèche, Loupio, Wattouat, Funécire, Mélancolux, Spododo, Têtampoule et Camérupt sont annoncés.
Camérupt, chameau volcanique, n’a pas vraiment besoin d’excuse pour figurer à une fête des lumières. Le reste de la sélection oscille entre les types Électrik et Feu, les lanternes vivantes et les champignons lumineux. Les Pikachu costumés peuvent également faire partie de ces rencontres spéciales, là encore avec une chance de Fond Spécial.
Les Modules Leurre dureront trois fois plus longtemps pendant la période et attireront davantage de Pokémon de cette sélection, à l’exception des Pikachu habillés. Tourner les PhotoDisques des PokéStops permettra aussi de récupérer des stickers aux couleurs des deux mascottes. Des Défis de collection viendront compléter le tableau avec de l’XP et de la Poussière Étoile à la clé, pour celles et ceux qui parviennent à attraper les espèces demandées.

Une étude à choisir avant le week-end
Une étude ponctuelle à embranchements débute le 1er novembre. Son dernier lot promet une rencontre avec l’un des deux Pikachu et son Fond Spécial, accompagnée d’XP, de Poussière Étoile et de stickers. Le choix de branche devrait donc compter pour les joueurs qui visent précisément le saree ou le kurta plutôt que de laisser le hasard décider.
Visuellement, Pokémon GO conserve son mélange très reconnaissable : des Pokémon en 3D stylisée posés sur des photos de parcs, chemins et espaces verts, parfois en réalité augmentée. Les captures officielles montrent une interface française chargée des repères habituels — Poké Balls et Baies au premier plan, boutons circulaires, noms, PC et jauges de PV en combat — sous des ciels bleus et dans une végétation très verte. Ce Festival of Lights devrait donc s’inscrire dans cette même présentation extérieure, avec ses créatures lumineuses plutôt qu’un décor de festival entièrement transformé.

Pour les collectionneurs indiens, pas pour les autres
Voilà un événement taillé pour les joueurs en Inde qui aiment les variantes de costume et peuvent organiser leurs sorties autour des créneaux du soir. Les amateurs de Pokémon chromatiques y trouveront aussi deux cibles supplémentaires, sans garantie évidemment : un Pikachu chromatique ne tombe pas du ciel parce qu’il porte une belle tenue.
En revanche, si vous jouez depuis la France ou n’importe quel autre territoire, il faut passer son chemin : ce n’est ni une mise à jour mondiale ni un bonus à récupérer depuis son canapé. Pokémon GO reste gratuit, avec des achats intégrés, sur iPhone et iPad sous iOS 15 au minimum ; le jeu est surtout pensé pour le smartphone et demande GPS, connexion stable et quelques sorties dehors. Il pèse environ 404 Mo avant les données qu’il pourra télécharger au fil de vos balades.
Source : Scopely Explore, Inc.