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Un écran plus vaste ne suffit pas toujours à rendre un iPhone plus simple à utiliser. Avec l’iPhone Duo, le passage au format pliable apporte un vrai confort pour afficher deux contenus en parallèle, mais il demande aussi de revoir certains automatismes. Dans sa vidéo après une journée d’utilisation avant la commercialisation, Dan Barbera détaille les choix qui se ressentent immédiatement au quotidien.
Touch ID change les gestes de déverrouillage
L’iPhone Duo remplace Face ID par Touch ID. Apple impose ici un maintien volontaire du doigt sur le capteur pour déverrouiller l’appareil, une étape supplémentaire par rapport au simple regard habituellement nécessaire avec Face ID. Une Apple Watch peut néanmoins déverrouiller le téléphone, une solution que Dan Barbera estime plus proche de la fluidité habituelle de Face ID.
La disposition matérielle a aussi son importance : le bouton Touch ID et les barres de navigation se trouvent à droite. Le téléphone peut être utilisé d’une seule main dans certaines situations, mais Dan Barbera juge la prise en main gauche moins naturelle. Le format est également plus lourd et plus encombrant qu’un iPhone classique.

Deux applications à l’écran, mais une adaptation inégale
Le principal intérêt du Duo tient à son grand écran interne : deux apps peuvent rester ouvertes côte à côte. Regarder une vidéo tout en consultant une page web devient ainsi une utilisation immédiate du pliable, sans devoir basculer continuellement entre les applications.
En revanche, le rendu dépend encore largement de chaque développeur. Certaines applications occupent simplement la nouvelle surface, tandis que d’autres ont été pensées pour les différentes positions de l’appareil. Netflix propose par exemple un affichage conçu pour le Duo replié à moitié. Les applications non adaptées restent fonctionnelles, mais affichent de larges bandes noires sur les côtés. Dan Barbera s’attend à davantage de mises à jour au lancement du produit.
Des choix aussi visibles en photo
D’après Dan Barbera, les clichés se situent au niveau de l’iPhone 17, sans atteindre l’iPhone 18 Pro doté d’une ouverture variable. L’absence de téléobjectif constitue l’une des concessions du Duo pour les personnes qui photographient des sujets éloignés. La caméra dissimulée sous l’écran convient aux appels FaceTime ponctuels, mais le vidéaste la trouve moins convaincante dans les autres usages.
L’écran interne lui a semblé robuste, avec un toucher qu’il rapproche d’un iPad équipé d’un verre nano-texturé. Il marque toutefois facilement les traces de doigts.

Ce que ça change
À partir de 1 999 dollars, l’iPhone Duo s’adresse surtout aux personnes pour lesquelles l’espace d’affichage et le multitâche compensent les concessions sur l’encombrement, l’ergonomie et la photo. L’intérêt du format dépendra aussi de la vitesse à laquelle les applications adopteront des interfaces dédiées : un mode comme celui de Netflix montre que le Duo peut faire davantage qu’agrandir les contenus.