
Ce matin, des lignes de code d’iOS 26 ont révélé qu’une nouvelle fonction de score de sommeil pour l’Apple Watch était en développement. Ce score, exprimé en pourcentage, indiquerait votre niveau de préparation pour la journée à venir. En outre, cette fonctionnalité offrirait une représentation graphique plus concise de vos différentes phases de sommeil, bien loin de ce qui est actuellement proposé.
D’après les descriptions fournies, cette nouveauté semble fortement inspirée par deux caractéristiques de la bague connectée Oura. Voici un aperçu de leur fonctionnement :
Les scores de préparation et de sommeil de l’Oura Ring
Chaque matin, lorsque vous ouvrez l’application compagnon de la bague, celle-ci charge les données de sommeil collectées durant la nuit. Elle fournit deux scores en pourcentage, dont le premier est celui que l’Oura décrit comme le Score de Préparation :
Le terme « score d’attention » utilisé par Apple semble traduire la même idée. Dans l’application Oura, vous pouvez cliquer sur ce score pour voir comment il est calculé :
L’Oura propose également un score de sommeil distinct, qui offre un aperçu de votre durée de sommeil :
Vous pouvez cliquer dessus pour obtenir une répartition détaillée de vos phases de sommeil :
Il est probable qu’Apple ne propose pas autant de détails, mais l’idée générale semble identique.
Une donnée utile ?
Nous ne savons pas encore comment Apple entend calculer votre score d’attention ni à quel point il pourrait s’aligner sur les facteurs utilisés par l’application Oura. Il nous faudra donc attendre.
Cependant, il est frappant de constater à quel point le score de préparation de l’Oura s’accorde avec mon ressenti subjectif. À ce titre, l’aspect le plus utile pour moi a été de suivre l’évolution de ce score au fil du temps et les facteurs qui l’influencent.
L’application Oura utilise l’IA pour identifier les variables clés et formuler des recommandations proactives sur cette base. Par exemple, elle a déterminé que je dormais le mieux lorsque je me mettais au lit entre 23 heures et minuit; c’est donc désormais ma routine.
Les données sur le sommeil se sont également révélées réconfortantes lors d’épisodes d’insomnie. Bien que ma perception soit celle d’être éveillé pendant des heures, les données ont montré une réalité différente : cela ne durait généralement qu’une heure, et mon cycle de sommeil restait sain avant et après. Ces informations m’ont fait comprendre qu’il est normal de se réveiller à un moment de la nuit, même si on ne s’en souvient pas toujours.
De plus, j’ai constaté que je m’endormais plus rapidement en restant simplement immobile dans l’obscurité qu’en suivant les conseils de se lever un moment avant de retourner au lit.
En fin de compte, ces données m’ont aidé à rompre le cycle classique de l’insomnie : le souci de ne pas réussir à dormir alimentant le stress, ce qui en retour compliquait l’endormissement. Grâce à ces informations, j’ai pu reprendre le contrôle de mes nuits.