
Entre deux bols de frites virtuelles et une sieste beaucoup trop longue, Tom se met à collectionner des autocollants ensorcelés. Halloween débarque dans Mon Talking Tom avec un album saisonnier à remplir, pendant qu’une bonne partie de la famille Talking Tom & Friends se déguise de son côté.

Le principe est simple : dans Mon Talking Tom, il faut récupérer des stickers magiques pour compléter le Spellbinding Sticker Album. L’événement est partagé avec Ma Talking Angela, tandis que les autres jeux de la série reçoivent chacun leur propre variation sur le thème des citrouilles, des monstres et des costumes.
Neuf jeux, neuf manières de sortir la citrouille
L’opération doit se tenir du 21 octobre au 7 novembre. Ce n’est pas une nouvelle aventure commune où tous les personnages se retrouveraient au même endroit : c’est plutôt une pluie de contenus temporaires répartis dans les applications de la licence. Si vous jonglez entre plusieurs jeux Talking Tom, il y a de quoi faire ; si vous ne lancez que Mon Talking Tom, l’album d’autocollants est le morceau qui vous concerne directement.
Le reste du programme donne une bonne idée de l’ampleur de la machine Outfit7. Mon Talking Tom 2 ouvre un temple du désert souterrain, annoncé avec une cinquantaine de niveaux, quatre types de pièges et dix-huit objets rares à récupérer. Dans Mon Talking Tom – Amis, le centre commercial adopte des mannequins 3D pour prévisualiser les tenues, avec notamment des vêtements d’écolier et des looks Dark Lolita.
Ma Talking Angela 2 mise sur un défi vidéo baptisé Spooky Social Challenge : poses, musiques, décors gothiques et tenues servent à fabriquer des séquences avec Angela, soumises à la communauté. Mon Talking Tom – Amis 2 ajoute de son côté une fontaine qui change de couleur et une recette de sandwich zombie. Le genre de détail qui rappelle que, chez Talking Tom, Halloween ne cherche pas à faire peur très longtemps.

Les deux jeux de course, Talking Tom Gold Run et Talking Tom Hero Dash, passent par des pistes thématiques et des Pumpkin Tokens. Ces jetons permettent de débloquer des personnages exclusifs, parmi lesquels Witch Angela, Moonlight Angela et Mummy Tom. My Talking Hank: Islands organise une chasse aux bonbons à l’échelle de son île, avec une tenue Hankenstein au bout du parcours. Enfin, le premier Mon Talking Tom et Ma Talking Angela se concentrent donc sur leurs autocollants, avec un mini-jeu Pumpkin Clicker annoncé pour gagner d’autres récompenses de saison.
Le chat à nourrir reste le cœur du jeu
Hors événement, Mon Talking Tom reste ce vieux compagnon virtuel mobile : vous vous occupez d’un chat, le nourrissez, le lavez, le faites dormir, l’habillez et remplissez ses albums de souvenirs. Des mini-jeux et des voyages viennent casser la routine. Les captures officielles montrent une présentation verticale en 3D cartoon, très vive, où Tom passe du salon à la salle de bains ou à la table du repas. L’interface entoure l’animal de boutons ronds, de compteurs en haut d’écran et d’icônes dédiées aux objets, à la personnalisation et aux actions du quotidien.
Le résultat visuel ne vise pas le mystère : grands yeux verts, mobilier coloré, baignoire bien propre et assiettes trop remplies. C’est construit pour être immédiatement lisible sur iPhone ou iPad, et pour donner envie de changer un costume ou un meuble plutôt que de contempler le paysage pendant dix minutes.

Un jeu gratuit, mais pas un goûter sans emballage
Mon Talking Tom est téléchargeable gratuitement sur iPhone et iPad, à partir d’iOS ou iPadOS 15. Il pèse environ 374 Mo et se destine officiellement à tous publics dès 4 ans. Le français fait partie des quatorze langues proposées. En revanche, le modèle économique mérite d’être regardé avant de le confier à un enfant : le jeu contient des publicités, des achats intégrés, des objets virtuels payants et des abonnements renouvelés automatiquement. Il propose aussi des liens vers d’autres applications et services de la marque.
Les avis français récents racontent d’ailleurs deux histoires. Certains parents apprécient le côté routine et les petites responsabilités confiées à l’enfant ; l’un d’eux le juge adapté aux 5-10 ans. D’autres pointent surtout la publicité, parfois décrite comme trop présente, et un avis déplore même des annonces jugées inadaptées à un jeune public. Ce sont des témoignages, pas une mesure universelle de l’expérience, mais ils suffisent à rappeler qu’un adulte a intérêt à surveiller les réglages et les sollicitations commerciales.
Cette mise à jour Halloween parlera donc surtout aux enfants déjà attachés à Tom et aux collectionneurs qui aiment cocher une case de plus dans un album. Les joueurs qui cherchent un jeu sans publicité, sans monnaie virtuelle et sans événements limités dans le temps peuvent passer leur chemin : le chat reste mignon, mais il vit dans l’écosystème très balisé du free-to-play familial.

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Source : Outfit7 Limited